Depuis 1990, Le Rwanda est un laboratoire de la nouvelle forme de colonisation de l’Afrique. Quelles leçons peut-on en tirer?
+

En 1885, les puissances européennes se sont partagées  l’Afrique rendant les territoires de ce continent leurs colonies. La Grande Bretagne, la France se sont alors approprié la part du lion. Mais l’Allemagne de Bismarck fut aussi servie tout comme le Portugal et l’Espagne dont les anciens comptoirs sur le continent noir  étaient reconnus comme colonies. Les Etats unis d’Amérique qui, à l’époque,  n’étaient qu’une jeune nation et une puissance moyenne, ne prit pas part au festin.

Après la Première guerre mondiale, l’Allemagne fut dépossédée de ses colonies au profit des puissances qui venaient de la vaincre. La fin de la Deuxième guerre mondiale consacrera les Etats Unis d’Amérique comme l’une des superpuissances du monde en compétition avec l’URSS elle aussi sortie victorieuse de la guerre mais aussi curieusement n’ayant aucune colonie en Afrique.

Il s’en suivra alors une période de bras de fer politique entre les deux nouvelles superpuissances qui sera qualifiée par les historiens de « guerre froide ». Les vielles puissances européennes se rangèrent politiquement, diplomatiquement et surtout militairement derrière la nouvelle puissance américaine à qui elles demandèrent sa protection militaire à travers les alliances militaires comme l’OTAN[1].  C’est durant cette période que le  courant indépendantiste traversera les anciennes colonies européennes.

Autour de l’année 1960, la majorité de ces colonies ont acquis l’indépendance et sont devenues des Etats souverains. Paradoxalement, ces nouveaux Etats qui se prévalaient de s’être libérés de la colonisation des puissances européennes,  se devaient de se ranger dans l’un des deux blocs : le bloc pro-occidental ou le bloc  pro- soviétique.

Cette période de « guerre froide » va durer jusqu’ en 1989 à la dislocation de l’empire soviétique. Les Etats unis se retrouvèrent donc comme la seule Superpuissance qui, désormais, allait régenter le monde selon sa volonté.

En ce qui concerne l’Afrique, pour dicter sa loi dans ce qui était jadis considéré comme des pré-carrés européens, le Superpuissance va user d’une stratégie au cynisme sans égard dans le but de rendre certains pays plus des territoires contrôlés par des multinationales et des lobbies financiers américains que des Etats souverains. Cette stratégie consiste à : détruire les structures étatiques classiques léguées par la colonisation ; jouer sur les rivalités ancestrales pour confier le pouvoir militaires et politiques à un groupe marginal qui ne peut l’acquérir démocratiquement ; assurer l’impunité totale aux membres de ce groupe qui, alors, agiront dans ce pays conquis comme des fonctionnaires détachés par les multinationales américaines chargés de rentabiliser l’espace conquis et faire fructifier les capitaux investis, que comme des dirigeants d’un Etat souverain soucieux du bien-être de la population. Cette nouvelle colonisation de l’Afrique par la Superpuissance est illustrée par le cas du Rwanda conquis en 1994. Cet article montre comment le Rwanda fut sacrifié pour devenir un laboratoire de cette stratégie de la Superpuissance en ce qui concerne l’Afrique et quelles en sont les conséquences pour les peuples.

Principes du droit international à briser

Pour détruire la République Rwandaise née du territoire du Ruanda qui était sous tutelle belge et qui  avait obtenu son indépendance le 01 juillet 1962 et en faire un territoire aux mains des multinationales, rien ne fut épargné dans la violation du droit international. Les troupes de l’armée de l’Ouganda voisin ont envahi le Rwanda le 01 octobre 1990. Au lieu de condamner cette agression injuste et contraire à la Charte de l’ONU, celle-ci fut présentée comme une « guerre civile » au prétexte que les soldats ougandais engagés dans cette conquête avaient des origines rwandaises car ils étaient tutsis ! En effet, tout sera fait pour que la minorité tutsi soit installée au pouvoir au Rwanda même au prix  d’une guerre meurtrière qui dura  près de quatre ans et ayant fait des milliers de morts  dans les efforts de ses superpuissances de soumettre la composante majoritaire du peuple rwandais à la minorité et de chasser ses dirigeants légitimes pour les remplacer par une clique tutsi venue d’Ouganda.

Démystification des principes politiques généralement admises

Dès qu’elle fut installée à la tête du Rwanda en 1994, la clique tutsi venue d’Ouganda bénéficiera de la part de la presse et de la diplomatie du monde contrôlées par la Superpuissance, d’un traitement de faveur qui frise l’indécence. Les principes démocratiques et moraux tant chantés par ces puissances sont purement et simplement foulés au pied quand il s’agit de parler du territoire des multinationales qu’est le Rwanda et dont le CEO[2] est Paul Kagame. Ainsi, dans ce Rwanda, le principe même de la majorité qui devait prévaloir notamment à travers les élections et autres consultations est tout simplement honni.

De même les principes de la « méritocratie » ou de la popularité qui devraient servir d’indicateurs pour se hisser au sommet de l’Etat sont battus en brèche et c’est leurs contraires qui sont érigés en modèles. Ainsi, c’est un  individu semi-illettré et physiquement inapte que la propagande occidentale impose aux Rwandais en le présentant comme un « leader de la conquête militaire de 1990-1994 », alors qu’en réalité, depuis le maquis ougandais,  il a subi les événements comme n’importe quel enfant-soldat engagé dans une guerre dont il ignore les tenants et les aboutissants. Paul Kagamé, qui était inconnu des Rwandais et qui n’a mis les pieds à Kigali la capitale du Rwanda pour la première fois que pour en devenir le CEO délégué par les multinationales, est depuis lors présenté comme étant « populaire », « adoré par les Rwandais » etc…alors que la majorité de ces Rwandais porte un deuil de leurs proches à cause de lui.

Jouer sur la cécité et le manque de vision et d’idéaux politiques des africains

Cette nouvelle  forme de colonisation de l’Afrique est tellement sournoise qu’elle séduit certains politiciens africains à qui les médias et la propagande occidentales présentent le cas du Rwanda comme « un véritable miracle » et un modèle à suivre. Certains crédules sont d’ailleurs prêts à précipiter leurs pays et donc leurs peuples dans cet abîme sans fond  croyant  suivre l’exemple de Paul Kagame, alors que ce dernier ne fut qu’un pion ! Les Guinéens (Conakry), les Congolais (Brazzaville), les Sénégalais…devraient tenir leurs dirigeants à l’œil avant qu’il ne soit trop tard car à trop vouloir suivre l’exemple de Paul Kagame dans la vente du Rwanda aux multinationales, ils regretteront leur démocratie, leur indépendance mais surtout leur dignité. Ironie de l’histoire : le nouveau maître du monde (le bloc anglo-saxon) ne fait que mimer la Françafrique. En effet, c’est la France qui, dans son pré-carré africain, faisait et défaisait les régimes. Que ce soit en Côte d’Ivoire pour punir l’insolent Laurent Gbagbo ou en Centrafrique pour le casting dans le choix des tombeurs de François Bozizé ou au Burkina pour remercier en douce  l’ami Blaise Compaoré  devenu autiste, c’est Paris qui prenait l’initiative et balisait la suite des événements.

Modus operandi

Pourtant aucune personne avisée ne devrait tomber dans ce piège car le mode opératoire est toujours le même. Le régime installé à l’image de celui de Paul Kagamé au Rwanda possède tout d’un mirage : il est entouré de fausses informations fabriquées et diffusées par les puissants médias ; les statistiques sont truquées et les institutions internationales contrôlées ou financées par la superpuissance ne peuvent oser démentir ; la culte de la personnalité est poussée à l’extrême pour divertir l’opinion interne. Pensez que les fils de Paul Kagamé sont présentés dans les médias d’état comme des stars du football, du volleyball, du basketball car tous titulaires dans l’équipe  nationale pour chaque discipline. Même chez les Kim sud-coréens, le ridicule n’a jamais été poussé aussi loin.  Au même moment, la population croupit dans la misère, la famine décime les populations spoliées de leurs terres pour laisser place aux projets farfelus et inadaptés des multinationales. Mais aucun média occidental n’osera dénoncer cet état de chose ni même simplement le signaler.

Une bombe à retardement?

La nouvelle forme de colonisation à l’image du Rwanda confié au CEO Paul Kagame constitue une bombe à retardement pour non seulement le peuple rwandais qui n’a plus de pays mais également pour toute la région. Partout où des régimes fantoches ont été installés, que ce soit en Amérique latine ou en Indochine,  ils ont fini par être incontrôlables et finalement lâchés par leur parrain dans un chaos généralisé ou sans état d’âme, la superpuissance s’adaptant à la Realpolitik.

Le Rwanda, comme un cas caricatural de cette nouvelle forme de colonisation, est tombé dans cet abime voici plus de deux décennies. Le peuple rwandais prendra beaucoup de temps à s’en sortir. Et même, après une longue et laborieuse période de transition, qui sera nécessaire d’abord pour rétablir la souveraineté nationale et pour convaincre la clique tutsi regroupé dans l’organisation semi-terroriste du FPR, de se convaincre que la situation qu’aura vécu la population rwandaise sous sa ferrure avait été décidée fin des années 80 par les Anglo-saxons, sans demander l’avis des Tutsi et sans tenir compte  des intérêts des Rwandais. Le FPR aura-t-il le courage d’en demander pardon ?

Emmanuel Neretse
25/7/2016


[1]  L’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN ou Otan ; en anglais : North Atlantic Treaty Organization, NATO ; aussi nommé « l’Alliance », pour « Alliance atlantique ») est une organisation politico-militaire qui rassemble de nombreux pays occidentaux, dont le but premier est d’assurer leur défense commune contre les menaces extérieures ainsi que la stabilité des continents ou sous-continents européen et nord-américain (Wikipedia).

[2] Un directeur généralchef de la direction ou administrateur délégué (en Suisse) (en anglais américain : chief executive officer (CEO) ou managing director (MD) en anglais britannique), est le salarié qui occupe le rang le plus élevé dans la direction d’une organisation, que ce soit une entreprise, un organisme à but non lucratif ou une entité publique ou parapublique.

Nommé — et éventuellement révoqué — par le conseil d’administration, il reçoit de lui un mandat pour exécuter ses décisions dans le cadre d’une fonction dénommée « direction générale » et lui rend compte périodiquement. (Wikipedia).

 

6 commentaires

COMMENTS

Kagabo / 26 juillet 2016 à 14 h 55 min

Je me demandes souvent si le FPR lit les articles de Neretse Emmanuel.Un petit conseil à Kigali: annuler les mandats d’arret contre Enoch RUHIGIRA qui mettra Kagame et sa clique du FPR à nu devant n’importe quel tribunal indépendant (pas au Rwanda surtout).

Emmanuel Neretse / 26 juillet 2016 à 22 h 23 min

Cher Monsieur,
Le recours à l’amalgame, à faire de certains concepts votre fond de commerce politique ne m’étonne pas outre mesure; sauf qu’il confirme votre étonnante naïveté et votre manque flagrant de culture. Ainsi, après 22 ans de commerce du « génocide » pour tenter de légitimer la conquête du Rwanda par une clique de tutsi venue d’Ouganda, la même clique tutsi trouve maintenant un autre Joker (Iturufu) pour rester intouchable! Sans sourciller elle déclare que « le tutsi est juif » et que donc quiconque ose critiquer la dictature tutsi ou dénoncer ses crimes surtout s’il est hutu est un « antisémite ». Quand on sait que cette accusation est « gravissime » à travers le monde, la clique tutsi ne pouvait trouver mieux. Mais les tutsi au pouvoir au Rwanda vont-ils réussir à imposer cette supercherie sans commune mesure comme quoi: « le Rwanda est un état des tutsi qui sont juifs comme Israël est un état juif, que les hutu sont anti-tutsi donc antisémites, s’attaquer à ses dirigeants c’est être antisémite »! Quant à se féliciter et louer la prouesse du dictateur tutsi du Rwanda Paul Kagamé pour l’organisation d’un sommet de l’UA, c’est puéril comme autant de « se chatouiller et éclater de rire » (kwikirigita ugaseka). Ce sommet fut premièrement un gouffre financier et un scandale économique et social. Le Kigali Conference Center a englouti des millions de dollars ce qui n’a pas empêché au régime d’utiliser la corvée et l’esclavage d’un autre âge pour finir les travaux. En effet les ouvriers qui ont été employés sur ce chantier n’ont jamais été payés et ceux qui osent réclamer sont battus ou même jetés en prison. Cet édifice restera comme une illustration des « éléphants blancs » que se construisent les potentats africains et qui par après ne rapportent rien car les études montrent que KCC ne rapportera économiquement rien. Pourtant et comparativement en 1979, soit 37 ans auparavant le Rwanda a organisé un Sommet qui a réuni presque autant de Chefs d’Etat que celui de l’UA de juillet 2016 soit plus d’une vingtaine, dont les rwandais et même les conquérants du Rwanda de 1994 récoltent encore des fruits. En effet ces Chefs d’état du Sommet France-Afrique de 1979 furent hébergés dans le « Village Urugwiro » construit par le président Habyarimana à cet effet, et qui non seulement a été squatté par Paul Kagamé en 1994 à la sortie du maquis ougandais mais qui jusqu’à ce jour lui sert comme ses bureaux!
Sur la plan politique le sommet fut un fiasco politique pour Paul Kagamé. Lui qui voulait que l’élection d’un nouveau Président de la Commission se fasse à Kigali pour contrer certaines candidatures, il en a eu pour son grade car l’élection fut reportée. Les accusations du Burundi pour l’agression dont il est l’objet de la part de Kagamé n’ont pas été évacuées par un quelconque communiqué laconique et vide comme l’espérait le dictateur de Kigali; la question n’ayant pas été abordée elle reste donc à l’agenda de l’UA.
Enfin, voir dans les attributions-bidons et autres titres honorifiques accolés au dictateur ayant accueilli cette messe un signe de son succès, c’est méconnaître les usages diplomatiques et surtout le fossé qui sépare le monde réel du monde virtuel de la politique internationale. C’est comme ces diplômes de « Docteurs » qui sont attribués à Paul Kagamé par diverses universités. Ceux-ci ne l’empêcheront pas de continuer à vivre et mourir comme un ancien garçon de rue de Kampala mal scolarisé et donc quasi analphabète.

CESAR / 12 août 2016 à 21 h 12 min

Mon Cher Emmanuel Neretse, la particularité inique et unique des oligarques et les pro-régime Kagame est entre autres le dysfonctionnement intellectuel manifeste, la mauvaise foi intrinsèque et la malhonnêteté chronique. Au lieu de réfuter les faits que vous évoquez, point par point, ils se livrent aux insanités en tous genres de sorte que tout homme rationnel peut raisonnablement se poser la question si ces gens sont normaux. Il est impensable qu’un individu qui prétend avoir fait les études universitaires puisse nier l’évidence et se livre aux divagations contradictoires et incohérentes. Illustration est le cas d’un jeune juriste qui a écopé cinq ans de prison ferme en 1930 pour avoir réfuté la théorie du génocide dit des Tutsi et déconstruit la stratégie d’accusation du Ministère public. Il s’est fondé sur les rapports de l’ONU, les faits réels avec témoignages irréfutables, les rapports du gouvernement rwandais et déclarations publiques de Kagame à l’époque des faits. Il a produit les organigrammes des gouvernements rwandais et l’architecture de l’administration civile et militaire rwandaise d’octobre 1990 au 4 juillet 1994. Les juges ont considéré que le génocide des Tutsi est un fait établi et conséquemment, il ne peut faire l’objet de discussion ou d’un quelconque débat. Corrélativement, tout commentaire infirmatif de l’existence du génocide dit des Tutsi ou débat sur celui-ci constitue un crime de négationnisme de ce génocide. Pour ce motif, il a écopé cinq ans ferme. Au regard la nature et du comportement des ces gens, c’est une perte de temps de répliquer à leurs divagations. En toute demande de débat sur la gestion Kagame ou les faits de l’Affaire Rwandaise depuis octobre 1990, ils opposent le génocide des Tutsi. Ce mot est devenu un outil de délation, d’escroquerie, de rackette et d’oppression à l’endroit des Hutu en l’occurrence. Il convient de préciser que dès sa prise du pouvoir en marchand dans les sang des Rwandais y compris ceux qu’il prétendait avoir libéré, Kagame a dit que les mots Tutsi , Hutu et Twa sont de pures inventions des Blancs à savoir les Belges, le tout au mépris du bon sens élémentaire et des prolégomènes en histoire de notre pays. Pour cela, il a pénalisé toute évocation de ces morts de quelque manière que ce soit. Mais là où le ridicule ne tue pas, dans la chasse à l’homme contre certains Hutu qui ont fui son régime, le mot génocide des Tutsi est mentionné sur toutes les pages d’actes d’accusations. De plus, à l’article 14 de la Constitution de 2003 avant modification, le mot Tutsi est expressément mentionné. Au regard de ces faits incontestables, en réalité, seuls les Hutu étaient frappés d’interdiction absolue d’évoquer les mots Hutu, Tutsi et Twa. Par la suite, le même Kagame a dit que l’existence des ethnies par ordre Tutsi, Hutu et Twa est un fait établi et que toute négation ou toute discussion sur l’existence de l’ethnie Tutsi constitue un crime de négationnisme du génocide des Tutsi. Sur la base de cette théorie de Kagame, plusieurs Hutu croupissent en prison pour avoir le crime ci-dessus évoqué : négation de l’existence de l’ethnie Tutsi au Rwanda, d’autres sur la base de la première théorie à savoir l’existence des ethnies Hutu, Tutsi et Twa au Rwanda.

CESAR / 12 août 2016 à 14 h 43 min

Les articles de Neretse sont caractérisés par la substance, la rigueur et les précisions. Les faits évoqués par lui sont vérifiables et sont donc incontestables. Quiconque entend les réfuter, doit y répondre par les arguments sérieux. Au lieu d’infirmer, certains Tutsi sortent leur arme à savoir » le génocide des Tutsi, l’extrémisme Hutu et autres divagations ». Au regard de leurs réactions virulentes contre Neretse, ces gens sont frappés d’un dysfonctionnement intellectuel intrinsèque. Ils souffrent chronologiquement d’une malhonnêtetite incurable. Au lieu d’accepter le débat sur les faits dont Neretse a fait état en l’occurrence, ils optent pour la suite. Ils sont tellement malhonnêtes qu’ils dénaturent même l’histoire de notre pays. Il n’est pas à prouver que les Rois du Rwanda pendant les deux grandes guerres étaient du côté de l’Allemagne dont l’Allemagne Nazie. Les Tutsi étaient du côté des exterminateurs des Juifs. De tout temps, l’Allemagne a toujours été pro-Tutsi. C’est l’Allemagne qui a soigné les grands blessés de guerre du FPR. La Chancelière Allemande actuelle s’est toujours opposés aux sanctions contre le Rwanda et les oligarques du régime rwandais dont Kagame pour les méfaits en RDC, au Rwanda et au Burundi. L’Allemagne est un des grands bailleurs de fonds du régime. Les fonds prétendument alloués au Rwanda par l’Allemagne sont gérés directement par Kagame. Ils ne figurent nulle part dans les postes budgétaires de l’Etat Rwandais. Ils sont mentionnés sur un poste fictif fabriqué par les techniciens du chiffre du Ministère des Finances. Kagame les gère comme il entend. L’Allemagne le sait car il a été informé par les anciens oligarques du régime qui ont quitté le navire. Ce qui est frappant est pitoyable et minable, c’est que les mêmes Tutsi osent comparer le génocide dit des Tutsi avec le génocide des Juifs commis par les Nazis alors que le Roi et les Tutsi étaient pro-Nazis. Ensuite, ils gomment sciemment les faits très significatifs pourtant mentionné à la page 21 du Rapport dit Mucyo contre la France dont l’auteur n’est autre Kagame:
1/Les Tutsi Rwandais ont déclenché une guerre contre le Rwanda afin de s’emparer du pouvoir et mettre en place un régime purement Tutsi.
2/ Les Tutsi de l’intérieur du Rwanda, du Burundi, du Zaïre et d’autres pays ont quitté les écoles, universités et leur emplois pour s’enrôler massivement dans le FPR, armée Tutsi contre le Rwanda et corrélativement contre les Hutu, leurs amis et voisins.
Au vu de ces affirmations dont les auteurs ne sont que des Tutsi, eux-mêmes, ce sont les Tutsi qui ont commencé les massacres contre les Hutu et leurs dirigeants Hutu, condition sine qua none pour faire aboutir leur projet. Pour optimiser les chances de réussite de leur action, il fallait qu’il décapite littéralement l’opposition et l’Etat Rwandais. C’est ce qu’ils ont fait : assassinats de Gapyisi Emmanuel, Gatabazi Félicien et Habyalimana Juvénal, chef de l’Etat Rwandais. Kagame a reconnu ses méfaits de sorte que les Tutsi qui vilipendent Neretse ne peuvent pas nier l’évidence absolue.
Kagame et les oligarques de son régime sont exclusivement au service de ceux qui l’ont mis à la tête du Rwanda. Le Rwanda est devenu un patrimoine des mafias internationales qui grouillent dans notre pays. La parfaite illustration est la cession des entreprises publiques stratégiques à cette mafia par Kagame. Le Rwanda ne dispose aucun outil sur lequel il peut s’arc-bouter dans les circonstances difficiles. Aussi, le monde entier a constaté l’indifférence totale des maîtres du Rwanda à l’égard des milliers voire des millions de Rwandais majoritairement les enfants frappés massivement par la misère indescriptible. Enfin nu ne peut expliquer comment les gens qui prétendent diriger le Rwanda c’est-à-dire avoir des obligations à l’endroit des Rwandais puissent vider les caisses publiques et planquer les magots dans paradis fiscaux.
Les réactions négatives des Tutsi aux articles de Neretse n’ont pas pour objet infirmation des faits évoqués par celui-ci mais une fuite en avant afin que le monde ne puisse pas savoir qui sont Kagame, les siens et son régime. Leur arme de défense et d’argumentation est le « génocide des Tutsi, négationnisme du génocide des Tutsi, l’extrémisme Hutu (mot vide de sens). Ils ignorent une règle qui gouverne la vie humaine, personnelle et collective: Nul ne peut cacher indéfiniment la VERITE. Un menteur finit par être démasque qu’il soit vif ou mort. Les morts sont rattrapés par leur passé mais comme n’étant plus ici bas, ils ne peuvent pas répondre de leurs méfaits. C’est ce qui se passera pour Kagame et les siens. Les masques tomberont. C’est une question de temps. Sous peine de se mettre à leur niveau, Neretse ne doit pas répondre à ces insanités qui ne sont que la preuve irréfutable de la nature du régime rwandais et ses prétendus dirigeants. L’homme ne fait que ce qu’il est.

CESAR / 12 août 2016 à 15 h 03 min

Les articles de Neretse sont caractérisés par la rigueur et précisions. Les faits évoqués par lui sont vérifiables et sont donc incontestables. Quiconque entend les réfuter, doit y répondre par les arguments sérieux. Au lieu de les infirmer, certains Tutsi sortent leur arme à savoir » le génocide des Tutsi, l’extrémisme Hutu et autres galimatias ». Au regard de leurs réactions virulentes contre Neretse, ces gens sont frappés d’un dysfonctionnement intellectuel intrinsèque. Ils souffrent chroniquement d’une malhonnêtetite incurable. Ils ont tellement malhonnêtes qu’ils dénaturent même l’histoire du Rwanda. Il n’est pas à prouver que les Rois du Rwanda pendant les deux grandes guerres étaient du côté de l’Allemagne dont l’Allemagne Nazie. Les Tutsi étaient du côté des exterminateurs des Juifs. De tout temps, l’Allemagne a toujours été pro-Tutsi. C’est l’Allemagne qui a soigné les grands blessés de guerre du FPR. La Chancelière Allemande actuelle s’est toujours opposée aux sanctions contre le Rwanda et les oligarques du régime rwandais dont Kagame pour leurs méfaits en RDC, au Rwanda et au Burundi. L’Allemagne est un des grands bailleurs de fonds du régime rwandais. Les fonds prétendument alloués au Rwanda par l’Allemagne sont gérés directement par Kagame. Ils ne figurent nulle part dans les postes budgétaires de l’Etat Rwandais. Ils sont mentionnés sur un poste fictif fabriqué par les techniciens du chiffre du Ministère des Finances. Kagame les gère comme il entend. L’Allemagne le sait car elle a été informée par les anciens oligarques du régime qui ont quitté le navire. Ce qui est frappant , pitoyable et minable, c’est que les mêmes Tutsi osent comparer le génocide dit des Tutsi avec le génocide des Juifs commis par les Nazis alors que le Roi et les Tutsi étaient pro-Nazis. Ensuite, ils gomment sciemment les faits très significatifs pourtant mentionnés à la page 21 du Rapport dit Mucyo contre la France dont l’auteur n’est autre que Kagame:
1/Les Tutsi Rwandais ont déclenché une guerre contre le Rwanda afin de s’emparer du pouvoir par la force et mettre en place un régime purement Tutsi.
2/ Les Tutsi de l’intérieur du Rwanda, du Burundi, du Zaïre et d’autres pays ont quitté les écoles, universités et leurs emplois pour s’enrôler massivement dans le FPR, armée Tutsi contre le Rwanda et corrélativement contre les Hutu, leurs amis et voisins.
Au vu de ces affirmations dont les auteurs ne sont que des Tutsi eux-mêmes, ce sont les Tutsi qui ont commencé les massacres contre les Hutu et leurs dirigeants, condition sine qua none pour faire aboutir leur projet. Pour optimiser les chances de réussite de leur action, il fallait qu’il décapite littéralement l’opposition et l’Etat Rwandais. C’est ce qu’ils ont fait : assassinats de Gapyisi Emmanuel, Gatabazi Félicien et Habyalimana Juvénal, chef de l’Etat Rwandais. Kagame a reconnu ses méfaits de sorte que les Tutsi qui vilipendent Neretse ne peuvent pas nier l’évidence absolue.
Kagame et les oligarques de son régime sont exclusivement au service de ceux qui l’ont mis à la tête du Rwanda. Le Rwanda est devenu un patrimoine des mafias internationales qui grouillent dans notre pays. La parfaite illustration est la cession des entreprises publiques stratégiques à cette mafia par Kagame. Le Rwanda ne dispose d’aucun outil sur lequel il peut s’arc-bouter dans les circonstances difficiles. Aussi, le monde entier a constaté l’indifférence totale des maîtres du Rwanda à l’égard des milliers voire des millions de Rwandais majoritairement les enfants frappés massivement par la misère indescriptible. Enfin nul ne peut expliquer comment les gens qui prétendent diriger le Rwanda c’est-à-dire avoir des obligations à l’endroit des Rwandais puissent vider les caisses publiques et planquer les magots dans paradis fiscaux.
Les réactions négatives des Tutsi aux articles de Neretse n’ont pas pour objet infirmation des faits évoqués par celui-ci mais une fuite en avant afin que le monde ne puisse pas savoir qui sont Kagame, les siens et son régime. Leur arme de défense et d’argumentation est le « génocide des Tutsi, négationnisme du génocide des Tutsi, l’extrémisme Hutu (mot vide de sens). Ils ignorent une règle qui gouverne la vie humaine, personnelle et collective: Nul ne peut cacher indéfiniment la VERITE. Un menteur finit par être démasqué qu’il soit vif ou mort. Les morts sont rattrapés par leur passé mais n’étant plus ici bas, ils ne peuvent pas répondre de leurs méfaits. C’est ce qui se passera pour Kagame et les siens. Les masques tomberont. C’est une question de temps. Sous peine de se mettre à leur niveau, Neretse ne doit pas répondre à ces insanités qui ne sont que la preuve irréfutable de la nature du régime rwandais et ses prétendus dirigeants. L’homme ne fait que ce qu’il est.

Repondre

Laisser un commentaire