Vient de paraître : Le destin tragique du Burundi. Mémoires d’un ancien administrateur de territoire (1961-1962)
+

Ancien de l’université Coloniale de Belgique (de 1946 à 1950), Louis Jaspers a fait toute sa carrière d’Administrateur Territorial « colonial », d’avril 1952 à avril 1962.

D’abord au Ruanda, ensuite, après l’assassinat du Prince Louis Rwagasore (le 13 octobre 1961), au Burundi.

Dans ce livre, il apporte son témoignage sur des évènements dramatiques auxquels il a dû faire face dans une « marche accélérée vers l’indépendance » des royaumes du Ruanda et du Burundi.

Louis Jaspers confesse que quand il a réouvert ses archives sur le Burundi, il a été envahi par un sentiment de nostalgie mais également de tristesse. Et pour cause ! Une série de malheurs s’est abattu sur ce beau pays a qui n’a cessé d’être déchiré par la guerre civile, la haine raciale et des génocides successifs.

Il conclut qu’il ne peut y avoir, au Burundi, une perspective de paix durable tant que la réconciliation nationale ne sera pas réalisée par les politiques. Pour cela il faut étudier l’histoire, admettre les fautes et appréciations erronées commises de part et d’autre sans vouloir placer la responsabilité des débâcles uniquement chez l’adversaire ou l’ancien Tuteur.

Louis Jaspers est né le 20-2-1928. Etudes secondaires à l’Athénée royal à Maaseik. Université coloniale à Antwerpen de 1946 à 1950. Carrière coloniale : Administrateur territorial Kibungo au Ruanda (1952) ; Kibuye (1953) ; Nyanza (1956) ; Attaché colonial à l’Est africain  britannique  (Kampala-1960) ; novembre  1961 – avril  1962 Résident-adjoint puis Adjoint au Haut Représentant de la Belgique au Burundi ; Congo (1967). Diplomate de carrière : Conseiller économique à Paris (1971) ; Conseiller politique à Kinshasa (1974) ; Consul général à Strasbourg (1976) ; Ambassadeur à Dar es Salaam (Tanzanie – 1980) ; à Islamabad (Pakistan – 1985) ; Consul honoraire à Perpignan (1991 à octobre 2004).

Pour commander, envoyer un message à info@editions-scribe.com ou sur  amazon (version numérique)

Pas de commentaire

COMMENTS

Les ommentaires sont fermés