Dominique de Villepin : l’homme qui peut rendre à la France sa grandeur
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On a longtemps reproché à Dominique de Villepin de ne pas être un homme du terrain, de ne pas être un élu local. Mais cette critique doit être replacée dans son contexte : elle était notamment formulée lorsqu’il était confronté à Nicolas Sarkozy, ancien maire de Neuilly-sur-Seine et homme politique aguerri sur le plan électoral.

 

Mais cette réalité a été largement battue en brèche avec l’arrivée d’Emmanuel Macron.

 

Emmanuel Macron, lui, avait été élu où et par qui avant d’être propulsé à la présidence de la République ? Il venait du monde de la finance –  notamment de la banque Rothschild – et non d’un long parcours d’élu local. Et pourtant, le voilà devenu président de la République.

 

À tout seigneur, tout honneur, dit-on.

 

Une chose est certaine : l’Histoire jugera Emmanuel Macron. Certains le considèrent déjà comme l’un des dirigeants ayant le plus contribué au recul de l’influence française dans le monde. D’autres vont jusqu’à parler du « fossoyeur de la France ». Le navire France semble dangereusement s’éloigner de sa trajectoire. Et lorsqu’un navire dérive, il faut un capitaine capable de reprendre le gouvernail.

 

Dominique de Villepin. Source : Service photographique de Matignon

Cet homme, pour moi, s’appelle Dominique de Villepin.

 

Faisons au passage une digression volontaire concernant François Fillon. J’ai l’intime conviction qu’il a pu être victime d’une quelconque officine. Mais cela n’engage que moi. Je ne prétends pas détenir la vérité ; je livre une conviction personnelle.

 

Je reviens donc à Dominique de Villepin.

Soutenir Dominique de Villepin ne se justifie pas uniquement par son discours historique contre la guerre en Irak – même si l’Histoire lui a largement donné raison sur l’absence d’armes de destruction massive en Irak.

 

Ce qui me paraît essentiel, c’est autre chose.

Dominique de Villepin incarne une certaine idée de la France. Une France qui n’a pas honte de sa voix. Une France qui n’a pas honte de parler français. Une France qui assume son histoire, sa culture, sa diplomatie et sa singularité.

 

La France n’a pas besoin de dirigeants qui s’excusent en permanence d’être français.

Elle a besoin d’un homme capable de parler au monde avec intelligence, dignité et fermeté. Un homme qui comprend que la puissance d’une nation ne repose pas seulement sur l’économie ou la force militaire, mais aussi sur sa capacité à penser, à convaincre et à défendre une vision.

La France a besoin d’un homme d’État.

Et, à mes yeux, Dominique de Villepin est précisément cet homme.

 

Avec Dominique de Villepin, c’est peut-être la France qui revient.

Et une France qui revient, c’est une France qui peut à nouveau gagner.

 

L’homme qui peut redonner un souffle à la France s’appelle Dominique de Villepin.

Cet homme aura besoin de toutes les bonnes volontés, de tous ceux qui rêvent d’une France qui rayonne de nouveau dans le monde. D’une France respectée, consultée et écoutée pour sa vision, son indépendance et sa capacité à proposer une voie originale dans les affaires internationales. Pas d’une France qui se laisse porter au gré des événements.

 

Prenons un exemple. Après le génocide des Tutsi au Rwanda en 1994, les autorités rwandaises ont progressivement rompu leurs liens avec la France et réduit la place de la langue française, au profit de l’anglais. Pourtant, aujourd’hui, le Rwanda dirige l’Organisation internationale de la Francophonie. Beaucoup y voient un paradoxe, voire une contradiction. Chacun est libre de porter son propre jugement sur cette situation.

 

La France doit retrouver une diplomatie cohérente, fidèle à ses intérêts et à sa vocation historique. Elle doit retrouver une voix forte, respectée et capable de rassembler.

 

Dominique de Villepin incarne, pour beaucoup de ses soutiens, cette ambition : celle d’une France du dialogue, du compromis et du rassemblement, où chacun a sa place.

 

Alors, citoyens, mobilisons-nous. Marchons avec Dominique de Villepin jusqu’au palais de l’Élysée. Il en connaît les moindres couloirs et les moindres recoins. N’a-t-il pas été le porte-parole de l’Élysée avant de devenir ministre, puis Premier ministre ?

 

L’heure est venue de redonner à la France une voix qui compte à nouveau dans le concert des nations.

 

Jean-Claude Ndungutse

Sociologue/Enseignant

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