Publications de Gaspard MUSABYIMANALe Front Patriotique Rwandais (FPR) est un mouvement d'essence criminel. Depuis son attaque du Rwanda en 1990, il n'a semé que la mort et la désolation sur des populations civiles. |
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Gaspard Musabyimana Passés à la trappe, ces "détails" de l'Histoire caractérisent pourtant le régime brutal de Kigali. Paris, Editions L'HarmattanISBN : 2-7475-4847-3 septembre 2003 276 pages
Gaspard Musabyimana, PRATIQUES ET RITES SEXUELS AU RWANDA. Dans le Rwanda ancien, la sexualité avait pour rôle et par ordre d’importance, d’élargir le lignage, de réguler la vie quotidienne par des rites et des interdits et d’assouvir les instincts. La finalité du mariage n’était pas tellement la jouissance sexuelle mais plutôt la procréation.
Par une fine subtilité, des partenaires sexuels multiples étaient admis par la coutume sans que cela ne puisse provoquer outre mesure des jalousies dans le couple ou casser l’harmonie familiale.
Le gukuna, consistant en l’étirement des petites lèvres de la vulve, était, chez la jeune fille rwandaise pubère, non seulement une préparation à la vie sexuelle, mais aussi sa performance sexuelle en dépendait largement après son mariage.
L’acte sexuel était soigneusement élaboré et centré autour d’une méthode originale de faire l’amour qu’est le kunyaza. Pratiquée avec art, elle provoquait l’écoulement des secrétions vaginales au cours du coït et accélérait la jouissance sexuelle jusqu’à atteindre l’orgasme. Paris, Editions L'Harmattan Gaspard Musabyimana L'APR ET LES RÉFUGIÉS RWANDAIS AU ZAÏRE 1996-1997. Un génocide nié Préface de Helmut Strizek
«We consider every hutu a legitimate target »/Nous considérons tout hutu comme une cible légitime (correspondance de l'agence de presse Reuters en juillet 1997). Et à une maman zaïroise qui pleurait en découvrant les corps de bébés sur le sol d'un campement de réfugiés hutu vidé par l'Armée Patriotique Rwandaise, le soldat de l'APR rétorque : « Pourquoi pleures-tu ? Tu ne sais pas qu'ils sont des serpents ? »
En 1996-97, tous les camps des réfugiés hutu rwandais, situés au Sud et au Nord-Kivu, furent bombardés puis démantelés par l'armée tutsi du Général Major Paul Kagame. Les rescapés furent traqués dans les forêts inhabitées de l'ex-Zaïre (devenu R-D Congo) pour y être achevés sans distinction : hommes, femmes enfants, jeunes et vieux, tous désarmés. Kisangani, Tingi Tingi, Mbandaka... sont des noms devenus célèbres pour leurs charniers. Le décompte des organisations internationales s'établit à quelque 200 000 morts et au moins à autant de 'disparus'.
Le Haut Commissariat pour les Réfugiés (HCR/ ONU) - supposé être leur `protecteur' - ainsi qu'une partie de la `Communauté Internationale'- opposée au déploiement d'une force multinationale humanitaire pour les secourir - ont une grande responsabilité dans ces assassinats de masse perpétrés de sang-froid et très vraisemblablement prémédités et ordonnés par Kigali.
Qualifiés ou non de GENOCIDE, les massacres des réfugiés rwandais au Zaïre constituent un crime contre l'humanité indubitable. Or jusqu'à présent, ce crime est nié, ses auteurs sont impunis et ils occupent les plus hauts postes politico-militaires au Rwanda. Ils sont visités ou reçus sans problème par leurs homologues africains ou occidentaux, dont ils ont reçu l’aval. La paix et la stabilité de toute la Région des Grands Lacs sont pourtant liées en grande partie à la reconnaissance de cet anéantissement programmé et au juste châtiment des coupables. Editions L'Harmattan Gaspard Musabyimana Rwanda. Le mythe des mots. Une recherche sur le concept "akazu" et ses corollaires
Catégories Livres sur le Rwanda
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