Publications de Gaspard MUSABYIMANA
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Gaspard Musabyimana
LA VRAIE NATURE DU FPR/APR. D’ouganda en Rwanda


L’auteur nous fait découvrir la "vraie nature du FPR/APR", incarnée par le Général-Président Paul Kagame, dévoilant des prises de positions et des faits qui ont influé sur l’histoire récente du Rwanda.

Passés à la trappe, ces "détails" de l’Histoire caractérisent pourtant le régime brutal de Kigali.

Qui a boycotté l’Accord d’Arusha de 1993 et pourquoi ? Qui a provoqué la chute de l’avion présidentiel en 1994 et pourquoi ? Quels sont les alliés objectifs permettant au FPR de régner en maître absolu sur le peuple rwandais et d’étendre impunément sa férule sur les voisins des Grands Lacs ?

Paris, Editions L’HarmattanISBN : 2-7475-4847-3 septembre 2003 276 pages


Gaspard Musabyimana,
PRATIQUES ET RITES SEXUELS AU RWANDA.

Dans le Rwanda ancien, la sexualité avait pour rôle et par ordre d’importance, d’élargir le lignage, de réguler la vie quotidienne par des rites et des interdits et d’assouvir les instincts. La finalité du mariage n’était pas tellement la jouissance sexuelle mais plutôt la procréation.

 

Par une fine subtilité, des partenaires sexuels multiples étaient admis par la coutume sans que cela ne puisse provoquer outre mesure des jalousies dans le couple ou casser l’harmonie familiale.

 

Le gukuna, consistant en l’étirement des petites lèvres de la vulve, était, chez la jeune fille rwandaise pubère, non seulement une préparation à la vie sexuelle, mais aussi sa performance sexuelle en dépendait largement après son mariage.

 

L’acte sexuel était soigneusement élaboré et centré autour d’une méthode originale de faire l’amour qu’est le kunyaza. Pratiquée avec art, elle provoquait l’écoulement des secrétions vaginales au cours du coït et accélérait la jouissance sexuelle jusqu’à atteindre l’orgasme.

Paris, Editions L’Harmattan
ISBN:2-296-01087-3
192 pages
juillet 2006
 


Gaspard Musabyimana
L’APR ET LES RÉFUGIÉS RWANDAIS AU ZAÏRE 1996-1997. Un génocide nié
Préface de Helmut Strizek

 

«We consider every hutu a legitimate target »/Nous considérons tout hutu comme une cible légitime (correspondance de l’agence de presse Reuters en juillet 1997). Et à une maman zaïroise qui pleurait en découvrant les corps de bébés sur le sol d’un campement de réfugiés hutu vidé par l’Armée Patriotique Rwandaise, le soldat de l’APR rétorque : « Pourquoi pleures-tu ? Tu ne sais pas qu’ils sont des serpents ? »

 

En 1996-97, tous les camps des réfugiés hutu rwandais, situés au Sud et au Nord-Kivu, furent bombardés puis démantelés par l’armée tutsi du Général Major Paul Kagame. Les rescapés furent traqués dans les forêts inhabitées de l’ex-Zaïre (devenu R-D Congo) pour y être achevés sans distinction : hommes, femmes enfants, jeunes et vieux, tous désarmés. Kisangani, Tingi Tingi, Mbandaka… sont des noms devenus célèbres pour leurs charniers. Le décompte des organisations internationales s’établit à quelque 200 000 morts et au moins à autant de ‘disparus’.

 

Le Haut Commissariat pour les Réfugiés (HCR/ ONU) – supposé être leur `protecteur’ – ainsi qu’une partie de la `Communauté Internationale’- opposée au déploiement d’une force multinationale humanitaire pour les secourir – ont une grande responsabilité dans ces assassinats de masse perpétrés de sang-froid et très vraisemblablement prémédités et ordonnés par Kigali.

 

Qualifiés ou non de GENOCIDE, les massacres des réfugiés rwandais au Zaïre constituent un crime contre l’humanité indubitable. Or jusqu’à présent, ce crime est nié, ses auteurs sont impunis et ils occupent les plus hauts postes politico-militaires au Rwanda. Ils sont visités ou reçus sans problème par leurs homologues africains ou occidentaux, dont ils ont reçu l’aval. La paix et la stabilité de toute la Région des Grands Lacs sont pourtant liées en grande partie à la reconnaissance de cet anéantissement programmé et au juste châtiment des coupables.

Editions L’Harmattan
ISBN : 2-7475-5690-5
janvier 2004
226 pages


Gaspard Musabyimana
Rwanda. Le mythe des mots. Une recherche sur le concept "akazu" et ses corollaires
 

Jusqu’à son assassinat, le 6 avril 1994, le président Juvénal Habyarimana a dû faire face à la guerre et, sur le plan intérieur, à la gestion de la démocratie. Des mots chargés négativement furent inventés de toutes pièces par ses opposants politiques, dans le but de l’accabler pour ainsi se positionner sur la scène politique.

Le concept « Akazu » fut le plus médiatisé. Il sera un fourre-tout pour tous les forfaits commis entre 1990 et 1994. Il était aidé en cela par des forces occultes telles que le « Réseau Zéro », les « Escadrons de la mort » et autres « Hutu Power ». À force de tapage médiatique, cette version a fini par s’imposer. Elle a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Elle a eu lieu sur fond d’une guerre dont le caractère international est évident.

L’auteur du présent ouvrage, après une recherche assidue, revisite tous ces termes. Il en montre, avec minutie, les tenants et les aboutissants. Il en arrive à la conclusion qu’ils ont tous été construits sur le même modèle et avec la même connotation et, par conséquent, qu’ils font partie d’un seul et même registre, celui du marketing politique et de la propagande de guerre.

Cette conclusion, qui contraste diamétralement avec le discours existant et repris dans bon nombre de publications, relance le débat sur la nature de la tragédie rwandaise.

Paris, Editions L’Harmattan
ISBN : 978-2-296-05266-6 • avril 2008 • 246 pages  

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